Vers la carte de l'Atlas de Poche (137 Ko)

Dans la série "Les aventures de JAB", voici :

Madagascar

où notre héros se détend (mais pas seulement) entre la seconde et la troisième année de sa scolarité à Centrale Paris.

JAB a un portable : 00-261-3311-43382 (7F/mn)
et une adresse :
BL-STI - BP 59, L 49 - Tsimbazaza
Antananarivo 101 - Madagascar

 

7 Juin 2001

Anniversaire de JAB, durant la visite de sa Maman : à visiter ...

23 Avril 2001

"Partis un vendredi 13 en taxi bus "Boeing" pour Tamatave, il ne pouvait que nous arriver des noises. Et bien ça n'a pas loupé, à Mada, on sait quand on part, l'arrivée est hautement plus aléatoire. Après deux heures de routes (20h), un roulement casse, impossible de le réparer. On se prépare donc à un transbordement, dans la joie et la bonne humeur des passagers qui ont froid. Heureusement, le nouveau bus arrive vite, seulement vers 7h le lendemain. Tsy manin', on repart donc, et 30km plus tard, bouchon monstre dans un style opération coup de poing de Malgaches : 16 km, 5h pour s'en dépatouiller. On arrive finalement à Tamatave à 19h, après 25h d'un trajet initialement prévu en 8h. Complètement las de fatigue, on s'arrête là pour la journée en remettant au lendemain le voyage pour Fénérive est où Chantal et sa famille nous attendent. 
Photo : arbre du voyageur à cause de ses branches comme des bras ouverts.

Ravinala au coeur du village miniature
La famille du jardin des senteurs : Roger, Monique, Mézigue, Jean-Claude, Chantal

Sur la route, les paysages sont magnifiques et c'est vraiment dépaysant après tout le temps passé à Tana. Tout plein de Ravinala, de bananiers, de petits villages forts pittoresques et riches en couleurs. 
Comme prévu, Chantal nous accueille les bras grand ouverts le dimanche sur le coup des 11h. La chaleur de l'accueil est bien réconfortant après le voyage, c'est bien agréable de se laisser servir par Monique (la petite soeur de Chantal) et son mari Jean-Claude, les restaurateurs. Ils nous racontent tout plein de choses passionnantes.

   
En plus, le comble, c'est que les Tananariviens et autres touristes n'ayant d'yeux que pour Foulpointe, à 1h de Tamatave, les plages de Fénérive sont pour nous seuls, le vrai paradis. Photo ci-contre.
Dur de partir dans ces conditions là... et c'est pourtant ce que nous avons réussi à faire mardi matin, non sans avoir visité l'îlot et le village des pêcheurs. Photo ci-dessous.

Détail de la pointe de l'Ilôt
Retour des pêcheurs

En route vers Sainte Marie : 
Après un petit coup de stress au port de Soavina Ivongo, on trouve une embarcation qui a l'air solide pour nous amener à Sainte Marie. Moultes récits nous ont mis en garde contre les dangers de la traversée et les naufrages fréquents. A posteriori et à mouillourorie au passage de la barre qui a englouti le tiers du bateau, on comprend mieux. Comme le bateau n'avait pas d'amortisseurs, on arrive un peu nauséeux mais sans avoir nourri les requins, qu'on a pas vu en plus. 

Le contact avec l'île a été idyllique. Sainte Marie est à peu près deux fois plus longue que Belle Ile, et reste vraiment sauvage. La route est en fait une espèce de puzzle et c'est très joli. 
La première nuit, on dort dans une petite case de Léo à pas cher, mais Doris sa femme nous a concocté le meilleur diner des vacances. Le déjeuner du lendemain est aussi le meilleur des vacances, une vraie surprise dans ce petit hotel sans prétention. Le lendemain,  on préfère explorer les fonds sous marins avec masques et tubas et repartir dans le sud de l'île pour préparer notre retour. 
Là, on arrive chez Vavat, mondialement connue pour son punch coco souvent imité, jamais égalé, mais qui régale tout ceux de passage.

Pointe Sud-Est de l'Ile aux Nattes
Mathilde pose pour une agence de voyage sur un cocotier miniature

 On en profite pour visiter l'Ile aux Nattes, à la pointe sud, qui abrite un couple de lémuriens (ci-dessous ... non, dessous), et faire des photos pour agence de voyage (ci-contre). 

Nous fûmes surpris de voir que la destination était également prisée par des touristes d'une autre espèce... les zébus (NdW : ah! z'aviez bu?)

En tout cas, ce qui est sûr, c'est que le paradis, c'est pas loin de Sainte Marie! Avis aux amateurs, en plus, les baleines à bosse arrivent en juillet..."

Un lémurien nommé Mézigue

Mézigue, visiblement heureux
Le 19 Mars 2001

Hé, hola, ou plutôt devrais-je dire manona tompoko, ina vaovao? etc. On est parti, sans avoir bien fait chier le chat (voir photo, regardez comme il a l'air de souffir!), en expédition à la recherche du Rova paumé dans la montagne (ç'aurait presque pu être le titre d'un film). 
Mais non sans avoir bien fait chier le chat (voir photo, regardez comme il a l'air de souffrir!).
 

Mimi, le chat
Mathilde dans la verdure

Alors ce qu'il faut savoir, c'est que oui, on l'a trouvé, non, on est pas tombé sur une bande de moine en noir qui jouaient de la guitare électrique sans fil dans la montagne (avis aux connaisseurs), oui, les photos que vous voyiez à coté sont bien prises de la colline sur laquelle le Rova d'Antongona est perché, et oui, ces photos représentent assez mal, je dois l'avouer, le charme incroyable qui règne alentour.
Là, on a dû partir en toute précipitation, parce que le ciel menaçait de se précipiter sur nous.

Le 13 Mars 2001
Mathilde en pousse-pousse

Hello, ce WE, on était à Antsirabe. 

On? Oui, Mathilde, Guillaume et Véronique (les vazahas qui sont avec nous chez les Ravelomanana, nos logeurs) et mézigue. 

Antsirabe, c'est facile à trouver, c'est à 166 km au sud de Tana, sur la RN7. C'est assez joli et c'est plein de pousse-pousses. 

On a dormi au Kabary, selon les conseils de Stéfane, et c'était assez la fête tous les soirs si je veux.

Oui, pour le "si je veux", ben le samedi, on a tellement tout donné pour une top ballade en vélo vers le lac Tritrive qui valait bien qu'on fasse ça pour lui, qu'en rentrant, on avait un peu envie de rien d'autre que de se doucher-rassasier-
coucher. 

C'est d'ailleurs le plan qu'on a mis à execution alors qu'en bas, la dizaines de musiciens Malgaches réjouissaient touristes et badaux locaux.

Bon, voilà ) peu près pour notre découverte d'Antsirabe et de ses environs.

L'homme dans la marée verte
Le 5 Février 2001
Enfin, depuis le temps que j'attendais des conditions un peu clémentes pour voler, c'est fait. Dimanche, accompagné par Stéfane et Erika, je suis parti sur le site dit "des antennes".

 

Après un petit pique-nique à l'ombre (le soleil tape plus fort qu'on ne le croit), on a fait un petit cours de parapente à Erika (oui, comme la princesse plutôt que le pétrolier) sur la pente qui faisait office d'école. On peut parler de débuts prometteurs, surtout vu la beauté du sourire d'Erika après les premiers sauts de puces (désolé, les photos, ce sera pour la prochaine fois). Afin de couper court aux possibles ragots, Erika est la compagne de Stéfane.
Après, place aux zoziaux... Une aérologie assez spéciale sur ce site, avec plein de rochers partout, radada à consommer avec modération, sans parler du vent qui forcit un peu vers la crête. Donc ce dimanche, les conditions étaient favorables, temps beau, bonne température, petit vent thermique sur la montagne, des enfants qui crient "Vasaha!!!" et des oiseaux bizarre qui répondent "Wasa!!" (ça se dit pareil). 
Résultat des courses, un grand vol d'environs 2h30-3h, tout en soaring, avec vue sur les rizières complètement inondées (et oui, la production est foutue pour une bonne part), des petits jeu avec les badauds et les zébus, et quelques photos. L'ensemble bien sympa, une bonne bouffée d'air pour pouvoir travailler la semaine et même pas de coups de soleil.
Avis aux amateurs... et à bientôt !

Le 20 Janvier 2001

Presque un mois en France pour passer quelque temps avec les personnes qui lui sont le plus proche, puis retour dans un pays où l'été s'installe avec des phénomènes climatiques pas possibles (ci-contre : tornade sur Tana).
Et c'est reparti pour quelques mois, cette fois avec des perspectives et des projets ...

Et encore avant ...

BIJIN, dans les neiges

Vers un superbe spectacle